Inscription Aller à: [ recherche ] [ menus ] [ contenu ] [ montrer/cacher plus de contenu ]



REAL MYSTIC

Non pas : OH ! Mon DIEU, j’ai vraiment un GRAND blème ! Mais : EH ! Mon blème, j’ai vraiment un GRAND DIEU.

Non ? Vous n’êtes pas d’accord ?

Ah bon…  Moi, j’aime.

.
 

MASSAGE RAGE SAGE

Etalé dans le lit, le lait coulé d’un lais de lumière sur le côté, il demande, sage, un massage. Par le filet de l’huile parfumée du gosier le plus secret de l’argousier, deux mains font, sans histoire, géographie.

Dos, livre ouvert sur les fumées encore huantes du passé, blessures à peine cousues des blocages aux rues, stops aux cheks points et nuits battues, des tortures infligées pour l’obliger à dénoncer, collaborer.

Il avait quinze années. Sur lui, ils ont versé, à bout de rage et de saccage, toutes les fioles, flacons, bouchons, bouteilles et colles, avec leurs emballages, d’une pharmacie dont ils ont arraché le nom. Il n’a jamais parlé.

Depuis, sa peau dit non, malgré consultations pour affections et champignons. Autant de fascicules minuscules où sont consignés, pour jamais, géants, hurlants, l’intrusion et le viol. L’occupation, la résistance.

Massage. Sans mal, deux mains tournent les pages endolories. En tout silence, refont la broderie.  

sceau1.gif 00043869.htm

.
 

LE OUF DE L’ALLEGORIE

Plouf ! L’allégorie de Marie-C dombée dans la berde en Balaisie est passée par-dessus la trajectoire de notre noble terre et poursuit, balaise, son ellipse dans le bide bloguique. Sa mésaventure certifiée authentique a fait ch… fuir les 400 lecteurs des scènes 1 à 3. Bien fait !

Pourtant : Acte 1, Le rêve chic ; Acte 2, Jours plurisyllabiques ; Acte 3, Une situation merdique, avec la scène 3, Une sortie héroïque ; Acte 4, Le prix de la dissidence : Acte 5, Face à une mer de sceptiques. En politique diplomatique, ça sonnait prophétique, non ?…

Front bas, sourcils serrés, fuyons donc le malaise des Froncés en Françaisie, saisis de désarroi devant leur trogne cognée-à-la-poisse-de-l’angoisse et pris-à-parti-par-la-pogne-d’un-futur-abyssal. Mais sauvés par Sarkozy ! L’Elysée saura bien dénouer ces trucs de ouf que l’on nomme CO2, Iran, pouvoir d’achat, envolée des matières premières, professeurs, Alzheimer, immigration, Fourniret, OGM, trafic d’organes, Tibet, trop de fonctionnaires, émeutes de la faim, retraite, RSA, mondialisation, sécurité d’Israël, fin de mois, régime présidentiel, SDF, referendum et sans papiers…

Et amusons-nous sur papier à écrire au propre sa destinée. Je parle pour moi et pour mes fins de moi : tu cageottes à la dérive, petit homme burké. Et tu te prends des gages à rembourser. Un jour pourtant, après avoir tant bossé…, un jour viendra où la burka voilant ta nudité, ta tunique usée par ces millions d’années, tombera à tes pieds. En cet instant, Réalisé : CELA.

Comprenne qui pourra… 

.
 

Acte V. Face à une mer de sceptiques…

Marie-C, après son plongeon dans un bouillon très culture au musée de Sarawak, est emmenée dare-dare à son hôtel et immergée dans une baignoire. En attendant l’arrivée du médecin, elle marine dans un cocktail de puissants détergents et de divers produits antiseptiques. L’homme de l’art l’envoie à l’hôpital pour examens et autres soins. Bilan : trois côtes cassées, une cheville et un genou foulés – pas à la même jambe - et toutes sortes de piqûres et vaccins contre les maladies tropicales les plus rares et recherchées…

Malheureusement, sa mésaventure dans une fosse septique laissa nos amis malais très sceptiques… Marie-C, mal en point, dût suivre le touristique, n’aspirant qu’à sa fin. Quand celle-ci arriva, dans la coupe de ce rêve mué en désastre, restait pourtant la lie, le plus amer : le refus du commandant de bord de lui donner un siège  »affaires ». Catégorique malgré de précieux arguments diplomatiques et médiatiques. Boîtante et suffocante dans la position assise, elle effectua les treize heures du trajet du retour debout, sur le flan, à genoux…

La dissidence, toujours, la plus petite dissidence a un prix. Marie-C l’a compris pour la vie.

.
 

ACTE IV. Le prix de la dissidence

Marie-C, hébétée, sort d’un cauchemar merdique. Couverte de la tête aux pieds de l’enduit d’une fosse septique dans laquelle elle a chuté, elle avise un tuyau d’où goutte un mince filet d’eau. Elle réussit à enlever le plus gros, l’esprit et le corps chamversés par ce qui vient d’arriver. Floppin-floppant, elle quitte l’endroit maléfique et parvient à rejoindre les autres qui patientent à l’entrée du musée.

L’accueil est médusé. Cette personne dégoulinante et claudiquante, est-ce bien Marie-C ? La couleur, la forme des habits, tout cela y ressemble. Mais l’odeur, l’expression du visage, et ce filet de voix stressé ?… Les mots qui content l’aventure les laissent, entre rire tenu et effroi, paralysés, pantois.  

Pourtant, l’urgence est là. Dare-dare un taxi, un médecin, et rentrer à l’hôtel. Les risques sont majeurs : Marie-C a pu voler n’importe quoi dans les milliards de bactéries qui l’ont failli noyer. Les taxis se défilent malgré de bons pourboires. Finalement, un chauffeur rigolard emporte le paquet et ses accompagnants. Commence alors la voie du combattant.

PS : suite à de nombreux doutes exprimés sur l’authenticité de cette histoire, je précise qu’elle est absolument véridique.

.
 

ACTE III SCENE 3. Une sortie héroïque

Résumé des scènes 1 et 2 de l’acte III : la porte des WC, mal signalée dans cette partie du musée de Sarawak en travaux, ouvre directement sur une fosse septique pleine à déborder. Emportée par l’élan d’un besoin pressant, Marie-C tombe dedans. 

Scène 3.  La chute est grave et Marie-C après son plongeon, éberluée, ne cesse de répéter  (en pensée) : « Fait ch..er, fait ch..er, ch..er, chier, chier ! » Dans la tiédeur puante de la piscine improvisée qui l’aspire vers le fond, elle essaie de nager comme elle peut, se débat, peinant à respirer. Dans cet enlisement, ouvrir la bouche ou le nez est dangereux, mortel même, débouche sur l’étouffement et/ou l’empoisonnement. 

Pourtant, un ange veille. Par sa grâce, Marie-C atteint quelque chose de solide ; un appui pour la pointe du pied, qui maintient juste au ras des narines sa tête hors l’appareil.  A petits pas, à grands efforts, elle réussit à joindre le bord ; s’y accroche. Mais elle n’a pas de prise. Ses doigts en croches retombent et glissent. Rien ne sert de crier : le musée est muet.

Epuisée, elle a mal, très mal, mais faut sortir de là. Pas le choix. Ne pas mourir comme ça, pas au pays des SPA. Non pas comme ça ! Elle voit toute sa vie défiler. Avec les pires difficultés et après dix reprises, elle réussit enfin à extirper son corps, alourdi de matières très spéciales.

Une éternité est passée. Droguie, grogguie, ahurie, Marie-C blessée reste là, sur le sol allongée, anéantie. Pas fière et plutôt sale, je vous le dis.

PS : hélas,  pour être allégorique, cette histoire n’en est pas moins authentique. Seuls certains prénoms ont été modifiés.

.
 

Réflexion avant la scène 3 de l’acte III

Israël OU Palestine ? La seule formulation de la publicité qui est apparue sur ce blog est tendancieuse. S’agit-il de poser les termes du conflit entre l’un ou l’autre ? La question Israël ET Palestine ne serait-elle pas plus judicieuse ?

Mais n’allons pas débattre ici du fond. Ce serait trop long et ce n’est pas l’objet d’un blog qui laisse libre-cours à des sentiments et des émotions universels. De révolte face à l’injustice, par exemple, ou de rire cocasse à la face de la vie.

Cependant, la simple apparition de cette publicité sur le blog, son titre et son slogan, ainsi que le site soi-disant neutre sur lequel elle renvoie, sont oeuvre de propagande. Attention !

.
 

ETRE RAT A GAZA

17 morts le 16 avril à Gaza, des morts et des blessés en plus, à entasser sur la pile du mois. Des enfants, des décas, des vingtas, des femmes avec leurs cabas… et aussi – paix à lui - le jeune reporter d’images de Reuters. A cause de lui – paix à toutes leurs âmes – on en reparlera, un peu moins bas, de Gaza. Le terrorisme engendre tout cela. Mais attention ! Lequel ? Remettre l’enchaînement des causes et des effets à l’endroit, s’il vous plaît, au nom des faits et de la vérité.

Il y a là-bas terrorisme d’Etat, violation de l’état d’être humain réduit à moins que rat. D’ailleurs, là-bas, le rat vit mieux que le trenta, le quadra, le quinqua, le septa papa et grand-papa. A Gaza éventré, démoli, bricolé, entré sorti hors mur, le rat impur prospère en colonies. En colonies.  

PS : une publicité s’est invitée sous cet article. C’est normal, ce blog est gratuit. Je tiens néanmoins à avertir ses éventuels lecteurs qu’elle émane d’un organisme gouvernemental israélien qui ne peut, par définition, être juge et partie. 

.
 

MALAISE. ACTE III. Une situation merdique

Résumé des deux actes premiers : Marie-C, toute heureuse d’un cadeau-surprise de son patron, se trouve dans un voyage de presse speedé sur les SPA qui n’a rien de la détente espérée. Le programme imposé par nos amis Malais est indigeste. Au sixième jour, quelques Français à mauvaise teste – dont Marie-C – se font la belle… 

Scène 1. Il est trois heures. Le groupe dissident achève la visite du Musée Jalan Tun Abang Huji Openg de l’ïle Sarawak. Fort intéressant avec ses collections archéologiques et éthnographiques ; et en pleine rénovation…! Avant de retrouver la moiteur de la ville, Marie-C fait signe à ses comparses de l’attendre à l’entrée. Un besoin à soulager. Le lieu stratégique est fléché par des symboles provisoires marqués au sol. Absorbée, Marie-C s’applique. Les yeux à terre, elle ouvre machinalement mais fermement la porte indiquée. Un pas décidé en avang et…

Scène 2. Pas un pas tatras, mais en malais un Pas Ta Trang !  Pas un pas taschlouffe mais en malais  un Pas Ta Bong Spa Chanun Jalan Plouji Splang Ha Pinfe Hong Mui E Phât Apang ! Malaise. Surtout, ne pas l’ouvrir, ne pas crier, ne pas gueuler. NNPPgguolller ! Malgré le choc de la surprise, la douleur foulgeulasse, la glisse dans la mélasse, la tiédeur puante qui l’aspire vers le fond, Marie-C sans prise, horrifiée, incrédule, en deux coups de gong, Marie-C s’enfaong sans drouver pied. « Za ça s ’effondre et ze ze beut bas hurler ! ». Elle en da jusqu’au dé, va bourir édouffée. Le bondabasculé : Barie-C dans la berde est dombée.

sceau12.gif00043869.htm

.
 

MALAISE ACTE II. Jours plurisyllabiques

Jour 2 , à l’aube, les dés sont jetés. Promenade de santé et songes de volupté pulvérisés. On allait savourer un voyage en forme de citron pressé : sites touristiques au pas cadençé ; 4×4 dès potronminet, kilomètres en paquets ; visites éclairs dans les palaces, rendez-vous minutés, cocktails, soirées, nuits grasses zappées, sans oublier pour clôturer, LA rencontre honorifique avec Sa Majesté plurisyllabique d’un-trait-d’un-seul, le Roi Al-Wathiq Billah Tuanku Mizan Zainal Abidin Ibni Al-Marhum Sultan Mahmud Al-Muktafi Billah Shah, le Yang Di-Pertuan Agong.

Las ! Les SPA douceur demeurent publicité. Aucun accès à la félicité ! Au cinquième jour, hagards les Français commencent à crier grâce. Les  Malais agacés s’interloquent. « Tout fait pour invités ; même Sa Majesté ! » Incommunicabilité. Sourires ; faces à faces glacés. Côté malais, on suivra le rôlet. 

Au sixième jour, un vent de sécession a soufflé. Dans le groupe scindé : Patrick, Jean-Paul, Louise, Chloé, les  Français mal-levés, mais aussi Marie-C qui suit sa destinée.

.
 
12
  • Sondage

    Le sport est-il un substitut à la guerre ?

    Voir les résultats

    Chargement ... Chargement ...

gundershoffenensemble |
VANTOUX AUTREMENT |
Walter Lewino |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | ROUGE AU COEUR
| Comité Agir Pour Prémilhat
| Menton, ...