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ALTERNITE

Debout devant l’évier, il l’attrappe aux poignets

Scratche sa tête en biais sur son taorsadé

Commence à balancer.

A droite, à gauche, les murs glissent en barauche

A gauche, à droite, sous l’adroite ébauche

Le plafond a versé.

Il se met à chanter 

Dans sa langue première

La mélopée à l’éternée 

Et puis en français alterné.

Le moment est parfait.

Elle a viré bébé sur le calendrier

A son torse scotchée, réengendrée.

Il chante sans compter

La cuisine est bercée.

Lumière

Eternité.

.
 

ET NOUS ? DE QUI SOMMES-NOUS …?

Nous nourrir, utiliser en conscience la terre, les pierres, les minéraux, les plantes, les animaux, mais toujours dans un esprit d’amour, d’harmonie, de compréhension des lois de notre monde.

ET NOUS ? De QUI sommes-nous la nourriture ? Nous qui mangeons fruits, légumes, animaux, graines ???

Y avons-nous jamais réfléchi ?

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L’OISEAU PROHETE II. LIBRE CONSCIENCE

En hommage à Robert Schumann : « l’Oiseau Prophète », tiré des Scènes de la Forêt… 

La véritable médiumnité est insalissable (impolluable, insouillable). Elle vient de la Source elle-même. Aucun mensonge ne peut la tromper. Aucune intention impure la détourner. Chacun suit son destin. Il a la liberté d’être conscient de lui-même, de ses décisions, des conséquences qu’elles entraînent s’il y a réfléchi ou non. 

Il a la liberté d’étudier le fonctionnement de sa propre personne et de décider en son âme et conscience des actes qu’il posera ou non. Tout a une résonnance dans l’univers au-delà du temps et de l’espace humain. Tout nous revient, tout revient à l’auteur de « l’acte ». C’est ce qu’on appelle la loi de la rétribution.

Si tu fais du mal à ton prochain, un mal équivalent te viendra dans cette existence ou dans une autre. Juste pour t’apprendre que ce que tu fais à un autre, c’est à toi-même que tu le fais. Tu te crois séparé des autres ? C’est l’erreur à dépasser, à transpercer par la vision du Coeur.

Idem pour le bien… Tu peux atténuer les conséquences mauvaises ou désastreuses de tes « actes » ou « choix » passés en faisant le bien. Fais au maximum le bien autour de toi, à tous les êtres animés et inanimés, pierres, plantes, animaux, terre, vent, eau, soleil, êtres humains… Comment ?  

A toi de chercher. Ce n’est pas seulement par des actes visibles que l’on fait le bien. C’est par une attitude intérieure, celle du coeur. Rendre ton coeur ouvert, tranquille et disponible à la vie.

Ouvrir tout son être à cette Beauté immense fera de ces larmes de reconnaissance qui couleront de tes joues comme une cascade ininterrompue, une rosée de laquelle naîtront des tapis de fleurs pour toi et pour les autres. Des tapis de joie.

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L’OISEAU PROPHETE CHANTE LA LIBERTE

En hommage à Robert Schumann : « l’Oiseau prophète », tiré des Scènes de la Forêt…

Je suis un oiseau qui ne peut chanter que dans la liberté la plus totale ; sinon, je meurs. Pourquoi vouloir prendre le chant de celui ne qui chante que pour le seul plaisir de chanter ? Je me fiche de ce que vous faites de vos vies. Laissez-moi simplement en paix vivre la mienne, selon le plan divin.  Où se cache le chemin de la vie qui rend heureux, léger et libre ? Tout dépend de l’orientation profonde de votre coeur.

Qu’attendez-vous réellement de la vie ? Faire souffrir les autres ou vous ouvrir à la beauté, à l’amour, à la créativité, à l’entr’aide, à l’intelligence collective ? Car on est toujours plus intelligent à plusieurs, quand on est en harmonie avec soi-même pour l’être avec les autres.

Medium suis, malgré moi. Et ce n’est pas facile à vivre dans ce monde où les humains ont perdu de plus en plus le tronc droit de leur être, celui de grands arbres enracinés profondément dans la terre et élancés vers le ciel. Ce qui nous rend vraiment heureux, c’est de donner tout notre feuillage. Comme celui du tilleul aux feuilles douces et aux « hélicoptères » parfumés, comme les fières aiguilles du cèdre bleu ou les palmes du lierre émeraude…

Osons épanouir nos feuilles, être chacun nous-mêmes, dans la simplicité de l’être, sa beauté, en laissant les passions qui nous déforment derrière nous. Elles dessèchent et abîment nos feuilles et nos fleurs qui ne donneront jamais leurs couleurs, jamais leur parfum, jamais leur forme unique. Quel gâchis !

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17 MAI. RESISTANCE. HONNEUR. SILENCE

Je voudrais que nous nous souvenions de Jacques, mon père, comme d’un homme de convictions. Convictions dont la principale d’entre elles s’appuie sur l’idée que l’homme est une espèce à protéger. En toutes circonstances. Parfois contre lui-même. Cela le conduit naturellement vers le métier des armes.

Son engagement très jeune dans la résistance met rapidement à l’épreuve son courage. Dans l’armée, il comprend tout le parti qu’il peut tirer de cette institution. De ses limites aussi : en Indochine, en Algérie.

Comment lui, le résistant, le combattant de la liberté, peut-il protéger une population luttant pour sa propre liberté ? Il ne faiblit pas. Il opte pour cette branche de l’armée qui instruit, qui soigne, qui répare.

Après une nécessaire pause, il retrouve l’institution militaire comme soldat du feu. Il revêt de nouveau l’uniforme d’une armée de service, d’une armée au service des populations. Des retrouvailles qui confortent ses convictions. Au point que, jeune retraité, il se tourne tout simplement vers l’action humanitaire.

Paradoxe apparent, il replonge alors dans le chaudron des guerres muni d’un simple passeport, celui de l’Ordre de Malte.

Il intervient, il plaide, il convainc dans le seul but de soulager.

Puis insidieusement, la maladie s’installe, lentement, inexorablement.
Il résiste. Il se bat. Il souffre. Il se tait. Il s’éteint.

Merci pour ces paroles, mon frère.

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SANTO MONSANTO OGtM !

Santo Monsanto, les crapauds qui te crachent sur le dos ignorent ta vraie figure. Ceux qui veulent ta peau au nom de la Nature n’ont rien senti de ta mélancolie. Ils se figurent que tu  la joues enfer quand tu bous paradis. Mystique depuis ta conception, tu poursuis ta sainte magie. Epris du bon, du beau, du meilleur pour la vie, c’est ta religion, ta devise chérie.

Serviteur de la terre, tu pensais le premier l’arme totalitaire. A celui qui pourrait, pris un jour de folie, affamer tous ses frères. Elémentaire. Personne ne t’a compris.  

Monsanto, ô mon saint sans complot, envers et contre tous, sois révolutionnaire : rassemble, ressemble les semences. Concentre, protège et contrôle les forces vivrières. Fais la guerre aux herbes, les mauvaises, réfractaires ou sectaires.

En les rendant stériles, grand Brother au génie prophétique, ô seigneur de la terre, tu sers et resserres l’univers ! Alimentaire.

Monsanto, OGtM  ! 

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LIT

Main sauvage, regard suave
Où se baignent,
Paupières closes
Les amours prisonnières ?

Frénésie, muet babillage
Quels tourbillons,
Portes closes
Quels ponçages ?

Genoux à terre
Tous vents repris,
Langue des mers

Au dernier round
Les cœurs épris
A l’aveu n’osent.

Antre des pôles
Après le cri
Cheveux sans peigne

C’est mains en mains
Sur l’oreiller
Hors parallèle
Qu’ils causent,

Et qu’ils se mêlent
Lui et elle
Oui, qu’ils s’emmêlent
Et qu’ils se fondent
Hors parallèles.

.
 

REAL MYSTIC

Non pas : OH ! Mon DIEU, j’ai vraiment un GRAND blème ! Mais : EH ! Mon blème, j’ai vraiment un GRAND DIEU.

Non ? Vous n’êtes pas d’accord ?

Ah bon…  Moi, j’aime.

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MASSAGE RAGE SAGE

Etalé dans le lit, le lait coulé d’un lais de lumière sur le côté, il demande, sage, un massage. Par le filet de l’huile parfumée du gosier le plus secret de l’argousier, deux mains font, sans histoire, géographie.

Dos, livre ouvert sur les fumées encore huantes du passé, blessures à peine cousues des blocages aux rues, stops aux cheks points et nuits battues, des tortures infligées pour l’obliger à dénoncer, collaborer.

Il avait quinze années. Sur lui, ils ont versé, à bout de rage et de saccage, toutes les fioles, flacons, bouchons, bouteilles et colles, avec leurs emballages, d’une pharmacie dont ils ont arraché le nom. Il n’a jamais parlé.

Depuis, sa peau dit non, malgré consultations pour affections et champignons. Autant de fascicules minuscules où sont consignés, pour jamais, géants, hurlants, l’intrusion et le viol. L’occupation, la résistance.

Massage. Sans mal, deux mains tournent les pages endolories. En tout silence, refont la broderie.  

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ETRE RAT A GAZA

17 morts le 16 avril à Gaza, des morts et des blessés en plus, à entasser sur la pile du mois. Des enfants, des décas, des vingtas, des femmes avec leurs cabas… et aussi – paix à lui - le jeune reporter d’images de Reuters. A cause de lui – paix à toutes leurs âmes – on en reparlera, un peu moins bas, de Gaza. Le terrorisme engendre tout cela. Mais attention ! Lequel ? Remettre l’enchaînement des causes et des effets à l’endroit, s’il vous plaît, au nom des faits et de la vérité.

Il y a là-bas terrorisme d’Etat, violation de l’état d’être humain réduit à moins que rat. D’ailleurs, là-bas, le rat vit mieux que le trenta, le quadra, le quinqua, le septa papa et grand-papa. A Gaza éventré, démoli, bricolé, entré sorti hors mur, le rat impur prospère en colonies. En colonies.  

PS : une publicité s’est invitée sous cet article. C’est normal, ce blog est gratuit. Je tiens néanmoins à avertir ses éventuels lecteurs qu’elle émane d’un organisme gouvernemental israélien qui ne peut, par définition, être juge et partie. 

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