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LE OUF DE L’ALLEGORIE

Plouf ! L’allégorie de Marie-C dombée dans la berde en Balaisie est passée par-dessus la trajectoire de notre noble terre et poursuit, balaise, son ellipse dans le bide bloguique. Sa mésaventure certifiée authentique a fait ch… fuir les 400 lecteurs des scènes 1 à 3. Bien fait !

Pourtant : Acte 1, Le rêve chic ; Acte 2, Jours plurisyllabiques ; Acte 3, Une situation merdique, avec la scène 3, Une sortie héroïque ; Acte 4, Le prix de la dissidence : Acte 5, Face à une mer de sceptiques. En politique diplomatique, ça sonnait prophétique, non ?…

Front bas, sourcils serrés, fuyons donc le malaise des Froncés en Françaisie, saisis de désarroi devant leur trogne cognée-à-la-poisse-de-l’angoisse et pris-à-parti-par-la-pogne-d’un-futur-abyssal. Mais sauvés par Sarkozy ! L’Elysée saura bien dénouer ces trucs de ouf que l’on nomme CO2, Iran, pouvoir d’achat, envolée des matières premières, professeurs, Alzheimer, immigration, Fourniret, OGM, trafic d’organes, Tibet, trop de fonctionnaires, émeutes de la faim, retraite, RSA, mondialisation, sécurité d’Israël, fin de mois, régime présidentiel, SDF, referendum et sans papiers…

Et amusons-nous sur papier à écrire au propre sa destinée. Je parle pour moi et pour mes fins de moi : tu cageottes à la dérive, petit homme burké. Et tu te prends des gages à rembourser. Un jour pourtant, après avoir tant bossé…, un jour viendra où la burka voilant ta nudité, ta tunique usée par ces millions d’années, tombera à tes pieds. En cet instant, Réalisé : CELA.

Comprenne qui pourra… 

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Réflexion avant la scène 3 de l’acte III

Israël OU Palestine ? La seule formulation de la publicité qui est apparue sur ce blog est tendancieuse. S’agit-il de poser les termes du conflit entre l’un ou l’autre ? La question Israël ET Palestine ne serait-elle pas plus judicieuse ?

Mais n’allons pas débattre ici du fond. Ce serait trop long et ce n’est pas l’objet d’un blog qui laisse libre-cours à des sentiments et des émotions universels. De révolte face à l’injustice, par exemple, ou de rire cocasse à la face de la vie.

Cependant, la simple apparition de cette publicité sur le blog, son titre et son slogan, ainsi que le site soi-disant neutre sur lequel elle renvoie, sont oeuvre de propagande. Attention !

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ETRE RAT A GAZA

17 morts le 16 avril à Gaza, des morts et des blessés en plus, à entasser sur la pile du mois. Des enfants, des décas, des vingtas, des femmes avec leurs cabas… et aussi – paix à lui - le jeune reporter d’images de Reuters. A cause de lui – paix à toutes leurs âmes – on en reparlera, un peu moins bas, de Gaza. Le terrorisme engendre tout cela. Mais attention ! Lequel ? Remettre l’enchaînement des causes et des effets à l’endroit, s’il vous plaît, au nom des faits et de la vérité.

Il y a là-bas terrorisme d’Etat, violation de l’état d’être humain réduit à moins que rat. D’ailleurs, là-bas, le rat vit mieux que le trenta, le quadra, le quinqua, le septa papa et grand-papa. A Gaza éventré, démoli, bricolé, entré sorti hors mur, le rat impur prospère en colonies. En colonies.  

PS : une publicité s’est invitée sous cet article. C’est normal, ce blog est gratuit. Je tiens néanmoins à avertir ses éventuels lecteurs qu’elle émane d’un organisme gouvernemental israélien qui ne peut, par définition, être juge et partie. 

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CROISEE AMOUREUX D’UNE EPEE

Hier, par hasard sur la toile, j’ai croisé un chevalier amoureux d’une épée. Un peu folle une étoile.  
Evangelista, c’est toi ! Permets. Je te tutoies comme Prévert sa Barbara. Croisée, guerrière contre les barbaries au mépris de ton moi, ton combat soigne le désarroi.

Retour de balancier. Templier autrefois, ta foi fit les croisades.

Libre Juive aujourd’hui, tu brilles  à l’abri des malades, hors médias*.

Nota bene : à un niveau précis, l’ardeur de la guerre est nécessaire. Elle guérit l’inertie du dedans, du dehors. Un peu plus loin, tout près, quand tout est éveillé, équilibré, c’est différent. L’action a perdu son surplus d’engagement…  Subsiste seul, conscient, le jeu du changement. 

*Poème « Palistini » sur le blog d’Adriana Evangelitz (over-blog).

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FLAMME, BLAME, AME ET CAETERA

Aujourd’hui, à Paris,  c’est l’émerveillement.

Neige, glace et mousse sur la grâce des pousses.

Le rose des arbres en fleurs sous le blanc éclatant. Hiver et printemps gloussent, se fichent des passants. Enlacés sans pudeur, ils brâment leur bonheur à la face des gens.

Giboulées, averses et percées fines. Frissons glaçons et rayons polissons. Déshabillés de pluie, nuages travestis, perles glacières et plages aux cieux, glissières, creux de lumière, collies de gouttes d’eau en rangs irrégulières, ce tralala de folies en sautoir pour un soleil au pieu bandé en étendard…. 

Trêve d’envolée. Pendant ce temps, les hommes très occupés. Trois mille policiers, des blindés, deux bateaux, des motos, des cordons sanitaires et un hélicoptère. On cesse de rigoler. La dame d’Olympie est en francophonie, endimanchée en  parti-pris et demi-dits. Protocole d’Etat à l’endroit du symbole.

Et à l’envers ? Les terre-contre-terre, Reporters sans barrières et moines réfractaires. Flamme et blâme frités sans états d’âme sur le nom du Tibet. 

Printemps frotté d’hiver, soleil levant sur les bannières, aujourd’hui, à Paris, un moment de prière.

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POISSON D’AVRIL NON CERTIFIE

L’affaire était urgente. « Bonjour, vous êtes chez Gilbert et Albertine. Un petit répondeur qui ne sert strictement à rien puisqu’on ne l’écoute jamais. Donc, ça n’est pas la peine de laisser un message. Voilà. Il faut rappeler juste quand on est là. Merci . Au revoir. « 

Authentique ; je l’ai vécu ce 1er avril.

Résumons :

Un répondeur qui ne répond de rien. Un prestataire qui se moque d’être joint et vous enjoint de mieux choisir l’heure de votre entretien…

Donc, un appel qui n’a servi à rien ?

Pas certain. Dans sa paresse anodine, cette liberté-là m’a vraiment fait du bien. Tiens, tiens…  

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Réponse de l’énigme à la souris

Eh oui, petit Gaston, tu as raison. Rappel de l’énoncé : trois petites souris slaloment dans l’herbe verte. La première dit : « jen ai deux derrière moi ». La seconde dit : « j’en ai une devant et une derrière ». La troisième dit : « j’en ai deux devant et une derrière ». Comment cela est-il possible ?

Un staff d’ingénieurs a planché pendant deux jours sans trouver la réponse. Ils n’utilisaient que leur cerveau gauche…  Pie Gaston, le fils de mon amie Marion, un an juste avant l’âge de raison, a tout de suite compris :  » Mais la troisième souris, elle ment ! »

Je vous l’avais bien dit : c’est une blague de diplomate !

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BRAS D’HONNEUR

L’officiel clapote dans ses idées jaunes. Au micro, ton solennel à l’aune du propos. Nous sommes à Olympie pour la cérémonie.  En pleine hypocrisie. Soudain derrière lui un bout de tissu noir. Deux mains guerrières déploient, pour briser ces parlottes, cinq anneaux gris pris en menottes.

Deux mains d’honneur pour soulever la chaîne des non-dits. Abattues sur-le-champ. Mais on a pourtant vu les anneaux d’Olympie jetés à la fourrière.

Reporters sans Frontières, sans vous, on ne serait pas fier…

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DROIT DE RESERVES

Un sous-préfet vient d’être révoqué pour avoir dit la vérité. Non, pour être sorti de son devoir de réserve. C’est un spécialiste du Moyen Orient. Enarque, normalien, il a écrit dessus un livre au moins. 

Question : où commence le devoir de réserve ? Où finit la liberté d’expression ? Précision : il ne s’est pas exprimé en tant que sous-préfet. Il a parlé en tant qu’expert sur un site spécialisé. Rien à voir avec ses fonctions.

Au fait, toujours à propos du Moyen Orient, il y a deux ans, le directeur de l’information d’une très grande chaîne de radio a été limogé en deux heures pour avoir, lui aussi, dit les faits.  

Mais quand la vérité dérange, avec le droit, avec les libertés, toujours toujours on s’arrange…

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LA FAIBLESSE DE MA FEMME

Aujourd’hui, une dame originaire d’Afrique du Sud s’est approchée de lui. En anglais, elle lui a dit :

- » J’ai beaucoup voyagé au long cours. J’ai rencontré la terre entière. Jamais, je vous le promets, jamais je n’ai rencontré un sourire comme le vôtre. »

- « Ce n’est pas la première fois qu’on me le dit. Mais tout le monde sourit ici ! »

- »Non, je t’ai observé pendant un moment. Toi seul souris avec ton coeur. C’est évident ! »

- « Vous savez, Madame, depuis tout petit, j’ai vécu tant de tragédies. Mais j’ai changé tous mes points de faiblesse en des points de sagesse. Mon sourire, c’est mon arme. Personne ne connaît ma faiblesse. Même ma femme ! »

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